miércoles, 28 de diciembre de 2016

Une vision narrative interculturelle et interpersonnelle de l'art et de l'environnement



Une vision narrative interculturelle et interpersonnelle de l'art et de l'environnement

 

Julio Enrique Correa

 
                                                   Enfin, ö bonheur, ö raison, J’ecartai du ciel l’azur, qui est du noir,
                                                          Et je vecús, étincelle d’or de la Lumiëre: nature         
                                                                                                                            Une saison a l’enfer
                                                                                                                              Arthur Rimbaud

                    Dans cette article nous révisons l’influence de la culture sur la description narratif de l’environnement. Ce description dont l’homme et les animaux sont frequentement inclus est partagé pour la peinture et le cinema. Dans le celebre tableau de Edoard Manet “Le dejeneur a l’herbe” l’environnement n’est pas seulement la scene dont sont reunís les deux hommes habillés avec la femme nude, mais aussi une reference sensible à la nature sexualisé qui est simbolisé pour la náyade qui se bagne dans le risseau, proche d’une grenouille. Dans la peinture de Jean-Francois Millet “Des glaneuses” (1857) –ouvre qu’est exposée dans le musée d’Orsay à Paris- on montre des femmes que glanent la campagne. Le film de Agnès Varda “Les glaneurs et la glaneuse... deux ans après” (2002), commence pour le parcourt des visiteurs du Musée d’Orsay à París que regardent le tableau, qu’est en exhibition permanent. Plus tard le film montre le meme motif dans une tableau exposée a le musée d’Orsay: "La glaneuse" de Jules Breton (1877). On peut dire que les deux peintures sont devenus célèbres respectivement pour son representation reél des rapports entre sexes et la vie rurale au XIXe siècle, qui, respectivement, ont été rejetés par la critique et la haut classe française.
                    La realizatrice à une tres important filmographie qui descrit avec delicat detail les aspectus de l’environnement urbain et de la nature associés à le tissue des histoires ((“La Bonheur”, “Les plages d’Agnès”, “Sans toit ni loi” avec Sandrine Bonnaire). Dans le dernier film, elle raconte l'histoire d’une “homeless” et aborde son aspect psyco-social. Dans le film Les glaneurs et la glaneuse... deux ans après” elle suivre a réviser les histoires fournisent pour les cueilleurs d’ordures en train d’obtenir son alimentation a meme temps de developper le recyclage des materiaux qu’inclurent des créations artistiques. Au fin de la scéne picturale initial le filme saute abruptement a cettes images des cueilleurs dans les rues des villes, des routes et de la campagne de la societé technologique d’ajourdhui et envisage un théme crítique tres important de l’environnement et de la santé, en posent la question du destin des résidus communs, et aussi de son recyclage. En bref, le film parcourt les activités des cueilleurs de aliments et de materiaux dans la ville de París, entour des marchés, en considerant le rapport que mantenent les secteurs marginaux de la societé chez les résidus communs organiques et dangereuses qui s’accumulent comme ordures écartées dans l’environnement, et invite ainsi a la réflexion et a la discussion de le context culturelle de l’environnement en comparison avec les “glaneurs” que survivre dans la campagne, en recueillir les excédents de pommes de terre, de tomats, de fruits. La mer offrit une autre forme de récolte, en cueillir des huïtres dans la cöte, aprés la tempëte ou la grand marée, tout sans permission de l’ocean et de aucun patrón. La condition essential du “glaneur” c’est que la moisson normal a été finit, donc est necessaire réviser les législations que la permettre aux marginaux et aux pauvres. Dans nos “Journées du cinema et le environnement” nötre equipe de travail chez les Sciences environnementelles et la Santé (ICAS) rappeleit la mention du livre de Torá a l’aide solidaire au pauvre et au étrangere, qui est formulé de maniere particuliere en rapport a la célebratión du Shavuot, chez le Livre de Rut: 23:22 ubekutzrejem et-katzir artzejem lo-tejale peat sadeja bekutzreja veleket ketzireja lo tilkat laoni velaguer taazov otam ani A-donai Eloeijem. “Lorsque vous ferez la moisson de votre terre, ne moissonnera pas les coins mêmes de vous glanant de ta moisson; pour les pauvres et à l'étranger congé vous le laisserez. Je suis votre Dieu”.
D’autre part –sans Dieu que interpeller pour demander la protection de les pertes de l’art-, Alexander Sokourov dans le film “Francophonie” (2015), s’interrogue et demand aux écrivans endormis (ou morts), pourqoui l’art on ne nous enseigne pas la prescience -Why is art unwilling to teach us prescience?-. Aleksandr Sokourov parle en défense de les chefs d'oeuvre perdus ou en risque de perte dans la traversée pour l’ocean ou pour l’invasion des vainqueurs de la guerre, qui convertit les objects esthetiques en trophées de guerre. En rapport à son defense il déroule different niveaux de conversation sur les narratifs de dueil convoqués pour les arts visuels pendant l’invasion Nazi à la France et à la Russie, que menace de convertir les objets esthetiques du Musée de Louvre en trophées de guerre. On parle des mechanisms de renégation du deuil qui essayent remplacer des pertes humaines pour symboles socio-culturelles de pouvoir triomphal sur les nations vaincues, que à la fois essayent preserver leurs ouvres d’art à travers de son déménegement et son cachette. Le realizateur propose que les portraits répondent à la identité éthnique des hommes que ont vecú dedans les contexts changeants de la diversité des cultures Europeans, en apportent des contributions enrichesants pour la connaissance de l’humanité. Selon Sokourov l’art européen offre un témoin riche des visages humaines du passé, mais qu’il ne sont pas sufficient pour calmer l’angoisse si les idées et valeurs des hommes restent muets. Une question semblable sur l’environnement apparaitre dans autres narratifs du cinema d’ajourdhui que montrent aussi l’insufficience de l’environnement de calmer l’angoisse de mort quand n’est pas possible parler sur les pertes (Sils Maria, Félix et Meira).
Le film canadien Félix et Meira (2014) met en évidence le refus / l'acceptation du deuil comme un noyau central dans l'intrigue de l'histoire qui confrontent les protagonistes avec l'angoisse de la mort d'une manière incontournable et très intense qui défie leurs comportements et croyances antérieurs. La couple de protagonistes bataillent pour sauver leur viie on cherchent de conditions environnementales qui les aideraient à se détacher de l'incompréhension et de la solitude dans leurs familles et leurs systèmes culturels respectifs. Ce but les encourage à trouver un soutien mutuel pour établir une sens d’union forte capable de transformer leur vie. De même, les récits des personnages principaux impliqués dans la piece de theattre «Serpent Maloja» -qu’est joué dans le film «Les nuages ​​de Sils Maria»-, traitent d’un conflit masqué de deuil qui devient impossible à dévoiler, bien que cela chevauche tous las motivations individuelles qui sont liées à la vie réelle et aux roles artistiques des personnages.
Dans le film canadien "Monsieur Lazhar" (2011) cette communication sur les pertes est fait pour le maître grace à un un conte de deuil  qu’il raconte à son élève : « L'arbre et la chrysalis, par Bachir Lazhar»:
                    «Après une mort injuste, il n'y a rien à dire. Rien du tout. Comme deviendra de la
                   branche d'un olivier, pendait un minuscule chrysalide de couleur d'émeraude.
                  Demain, ce serait un papillon, libéré de son cocon. L'arbre était heureux pour voir se
                   chrysalide cultivée par lui, mais secrètement il voulait la garder quelques années de
                   plus. "Tant qu'elle se souvient de moi. Je lui protégerai de rafales, sauverai des
                   fourmis. "Mais demain, elle laisserait à affronter seul les prédateurs et la mauvaise
               météo». Ce soir-là, un incendie a ravagé la forêt, et la chrysalide ne devient jamais un   

                   papillon. A l'aube, les cendres froides, l'arbre encore debout, son cœur était
               carbonisé, mais marqué par les flammes,  balafré au chagrin, marqué par la douleur.    
               Depuis lors, quand un oiseau se pose sur l'arbre, l'arbre lui le raconte que la chrysalide
                   n'a jamais réveillé. il la imagine avec les ailes déployées, voltigeant partout un ciel
                   bleu clair, ivre de nectar et de la liberté, «le témoin discret à nos histoires d'amour.»

                    Cette identification de la nature avec le procesus de deuil c’est une theme literaire toujurs présent dans les legends et mythes antiques que survie vigoureuse dans la Literature contemporain. Dans le roman de François Mauriac qu'est considéré comme son premier chef d'œuvre:Le Baiser au lépreux”, son protagoniste Jean Péloueyre, âgé de vingt-trois ans, vit isolé des gens à cause de son laideur corporelle qui lo fait sentir mort en vie, comme un lépreux, eloigné des autres, encore en fuite de son épouse que le repousse, malgré il est amoureux d’elle. Mari et épouse sont victimes de leur deuil sans ärret: au fin Jean décide de s'occuper d'un ami tuberculeux et va à son tour contracter la maladie; finalement quand il meure, son épouse entra en deuil permanent, en repeter une vie de souffrance comme celle de son mari, en renonçant à toute passion terrestre. Cette destine de solitude trouve compagnie uniquement dans la nature: Jean marche seule bien tôt le matin a la chasse et retourne tard le soir. Il marche pour les forets, entre les arbres et la campagne de les landes, jusque la mer. Plus tard, au fin, son epouse suivrá le mëme chemin.
                   Jean Péloueyre sortit. De nouveau, entre les murs aveugles et sous la muette indulgence des  
                   arbres, il marchait, gesticulait; parfois il feignait de se croire allégé de sa croyance: ce liège qui
                   l'avait soutenu sur la vie lui manquait d'un coup. (chapitre  I)
                   Comme autrefois, Jean Péloueyre s'évadait de la maison partenelle, longeait les murs des
                   ruelles détournées. A l'affût derrière un pin, en lisière d'un champ de millade, il guettait les
                   pies. Il eût voulu retenir chaque minute et que le soir ne vînt jamais. Mais déjà plus vite naissait  
                   l'ombre. Les pins, en proie aux vents d'équinoxe, reprenaient en sourdine la plainte que leur
                   enseigne l'Atlantique dans les sables de Mimizan et de Biscarosse. De l'épaisseur des fougères,
                   s'élevèrent les cabanes de brande où les Landais, en octobre, chassent les palombes. L'odeur du  
                   pain de seigle parfumait le crépuscule autor des métairies. Au soleil couchant, Jean Péloueyre
                   tirait les dernières alouettes. A mesure qu'il se rapprochait du bourg son pas devenait
                   plus lent. Un peu de temps encore! (Ch VI).
                   …longues heures de brume et de songe bercées de cloches de troupeaux, d'appels de bergers,
                   de croassements. (Ch VII)
                   Un jour morne de novembre, elle qui haïssait la marche, se força à suivre Jean Péloueyre dans
                   la lande et jusqu'aux confins de ces marais déserts où le silence est tel qu'aux veilles de
                   tempête, on y entend les coups sourds de l'Atlantique dans les sables. Les gentianes, d'un bleu
                   de regard, ne les fleurissaient plus. Elle allait devant, comme on s'échappe, et il la suivait de
                   loin. Les pasteurs du Béarn dont était issu Jean Péloueyre, et qui dans ce désert jouirent du
                   droit de pacage, y avaient, bien des siècles auparavant, creusé pour leurs troupeaux un puits;
                   au bord de sa bouche fangeuse, les deux époux se rejoignirent. Et Jean pensait à ces vieux
                   bergers atteints du mal mystérieux de la lande, la pelagre, et qu'on retrouve toujours au fond
                   d'un puits ou la tête enfoncée dans la vase d'une lagune. Ah! Lui aussi, lui aussi, aurait voulu
                   étreindre cette  terre avare qui l'avait pétri à sa ressemblance et finir étouffé par ce baiser. (Ch
                   VIII)
                   Jean Péloueyre regarda défiler les pins familiers que traversait le petit train; il reconnut ce
                   fourré où il avait manqué une bécasse. La voie longeait la route qu'il avait si souvent parcourue
                   en carriole. Cette métairie couchée dans la fumée et dans la brume, au bord d'un champ vide,
                   serrant contre elle le four à pain, l'étable, le puits, il la salua par son nom, il en connaissait le
                   propriétaire. Puis un nouveau train l'emporta à travers des landes où il n'avait jamais chassé. A
                   Langon, il dit adieu aux derniers pins comme à des amis qui l'eussent accompagné le plus loin
                   possible et s'arrêtaient enfin, et de leurs branches étendues le bénissaient.(Ch. IX)
                   Des vols de ramiers présageaient un hiver précoce: bientôt on monterait les appeaux à la
                   palombière...  Toujours Jean Péloueyre avait aimé l'approche de l'arrière-saison, cet accord
                   secret avec son cœur des champs de millade moissonnés, des landes fauves connues des seules  
                   palombes, des troupeaux et du vent. Il reconnaissait quand, à l'aube, on ouvrait la fenêtre pour
                   qu'il respirât mieux, le parfum de ses tristes retours de chasse aux crépuscules d'octobre.//    
                   Pourquoi se demandait-on si Jean Péloueyre souffrait, puisque sa souffrance était une joie? De
                   la vie, il ne percevait plus que les chants des coqs, des cahots de charrette, des appels de
                   cloche, ce ruissellement indéfini sur les tuiles, et, la nuit, des sanglots de rapaces oiseaux, des
                   cris de bêtes assassinées. Sa dernière aube toucha les vitres. Cadette alluma un feu dont la
                   fumée résineuse emplit la chambre. Cette haleine des pins incendiés que si souvent, dans les
                   étés torrides, la lande natale lui souffla au visage, Jean Péloueyre la reçut sur son corps
                   expirant. (Ch. XV)
                   Ainsi courut Noémi à travers les landes, jusqu'à ce qu'épuisée, les souliers lourds de sable,
                   elle dût enserrer un chêne rabougri sous la bure de ses feuilles mortes mais toutes
                   frémissantes d'un souffle de feu,--un chêne noir qui ressemblait à Jean Péloueyre.(Ch. XVI)

                    Dans sa prémière version le roman avait une autre titre que Mauriac a changé pour un autre, choisit en référence à la vie de François d'Assise. On peut dire, en ligne avec un deuil vecu dans la premiére part de la vie, Mauriac rappele sans cesse de son retour à la vie du pasée et que son œuvre est tout entière issue de son enfance et de son adolescence, de son Bordeaux et de ses landes: «Je n'observe pas, je ne décris pas, je retrouve» [...].
L'approche du deuil a besoin de la réfléxion et de la conversation sur le chagrin qui en éveille et que se traduit par la construction d'un récit clé parmi les patients en phase terminale et leurs familles (Correa, 2006), ou par des membres de groupe qui étude son emploi clinique (Correa et Hobbs, 2007 ; Correa, 2012). Dans les groupes interculturels ce’st necessaire développer un contexte essentiel de conversation et de réflexion entre deux personnes ou bien parmi tous les membres impliqués dans un groupe (Correa et Hobbs, 2007 ; Correa, 2012)., comme peut éveiller une perte irréversible causée par une maladie grave ou par la mort, que conduisent à approfondir les conversations entre personnes –personne a personne (Bowen, 1991)- ou parler ouvertement et partager l'expression émotionnelle parmi tous les membres de la famille (Paul et Grosser, 1965). En tant que membres du groupe sont mis au défi par le deuil de recréer des histoires et d'élargir la compréhension du sens (Correa, 2011), la compétence narratologique est progressivement acquise et / ou enrichie). Les processus narratifs détiennent exercices constants de dialogue, de réflexion et de compréhension accordées par la communication interpersonnelle affective à travers des expériences vivides de deuil qui exigent d'être partagées pour accomplir la compréhension de la douleur émotionnelle profonde (Correa, 2016). Il est postulé que l'approche artistique des récits de deuil partagés par sujets de cultures diverses pourrait aider à atteindre leur pleine compréhension en favorisant à leur communication affectif sur des histoires engagés avec un profonde compromise de vie.
Si un groupe familial sain permettra à tous ses membres de contribuer potentiellement au récit du deuil ; par la nature propre de son structure des relations sur laquelle la communication se construit, la narrative de deuil serait caractérise par la valorisation de la liberté et clarté d'expression de chacun membre tant que par la mutualité groupel dans la reconnaissance et l'acceptation de différents points de vue de tous ses membres (Beavers 1981; Simon 1988). Par contre, les groupes familiales dysfunctionals développeraient narratives stéréotypées et rigides sur la appréciation des malades graves et de son mort, semblable  à autres contextes de groupes sociaux que renforçant la concurrence dans leurs différentes déclarations professionnelles et par les divers systèmes sociaux entour le malade et son famille, renforcées par les récits socioculturels contemporains qui exercise une vision plus technologique que basée chez les rapports vis-à-vis interpersonnels, maintenant insensiblement facilitée par la communication électronique.
                    Pour étudier les röles de la conversation et de la réfléxion dans la construction du narratifs de deuil, nous avons fait une exercise de groupe à partir d’une poeme de la poétesse cannadienne Louise Dupré, qui vole ci dessus de la thematique sordide des bébés assassines dans Auschwitz: "Plus haute qui les flammes", qui la mëme auteur et le traducteur au espagnol ont lu dans la prémière réunion organisé pour l´Asociation Argentine d’Études Canadiens (ASAEC) dans le Salon du Livre à Buenos Aires dans Avril 2012. Ainsi, nous avons organisé des ateliers pour favoriser l’integration de la réflexion et la sensibilité qui stimulent deroulements esthetiques que conduisent à les arts (Correa et de Artiagoitia, 2009), oú les participants feminines jouent un rol actif dans la composition narrative individuel et groupal.

La recherche de la signification faite par la réflexion et la sensibilité dans la récréation d’une poème canadien sur l’ environnement sordide du génocide, faite par deux groupes narratifs argentins avec des poèmes latino américaines .
                    Cette activité proposé une vision narrative interculturelle et interpersonnelle qui c’est fondé sur les réflexions et la sensibilité dans la construction des récits groupales sur le sens des textes de poèmes. Considérant un texte traduit la prémière étape dans le transfert culturel de textes et d´idées entre les langues et les cultures, nous avons eu accès à une poème de l'auteur québécoise canadienne Louise Dupré [LD] : "Plus haute que les flammes", traduit en espagnol, et que nous avons utilisé pour chercher une signification interpersonnelle groupale dans deux ateliers narratifs faites à Buenos Aires. Aprés la lecture et la réflexion du poème, ce sont lu des poèmes latino-américains [LA], choisissent par son sens en opposant à le poème qui se réfère à des bébés tués à Auschwitz : cette sélection de textes LA a été ajustée en choisissant des poèmes pour enfants faites par la poète chilienne Gabriela Mistral [GM] et par les poètes argentines Marta Bailaque  [MB ] et Conrado Nalé Roxlo [CNR]. En raison de l'aspect défiant du poème de LD sur l'identité et la survie dans le contexte de la culture canadienne, ont été également sélectionnées, les paroles poétiques d'une chanson avec des traits similaires dans le contexte de la culture LA («Les veines ouvertes», Mario Schajris & Leo Sujatovich).
                    La recherche du sens caché dans le poème a été fait à travers de la signification interpersonnelle groupale obtenu grâce au déclanchement de la reconstruction poetique d’une série enchevêtrées des versets au hasard du poème Canadienne et des poèmes d'Amérique latine. Cela a été fait avec quatre feuilles de papier qui ont été recueillies avec 64 strophes de la première partie du poème de Dupré plus la même quantité de feuilles avec strophes de poèmes latino-américaines [GM: quatre poèmes, MB: deux poèmes, CNR : un poème et lettres de chanson par poètes argentins : une]. Ce matériel écrit chez huit pages a été remis à chaque membre du groupe pour réfléchir en commun sur chaque strophe du versets; aprés ils ont mélangé les huit feuilles au hasard et ont répondu en lisant chaque page du poèmes en sélectionnant la strophe la plus significative de l’ensemble, afin d'ëtre elus huit strophes de chaque page que deviennent un nouveau poème groupal. Finalement le group forme autres quatre poémes dans quatre tours.
                    En étudiant le dernier des poèmes du groupe après le quatrième tours nous avons trouvé: 1) dans le premier groupe composé par cinq membres qui ont fait usage intensif sur la narration cinématographique de deuil, que quatre des cinq strophes de ce dernier poème correspondaient par hasard à l´original de LD, en soulignant le sens de l'art, le temps de l'innocence et de la condition humaine; des sujets qui pourraient être considérés comme le contenu significatif du poème original évolué à partir de l’initiale agonie d’enfer, alors que : 2) dans le deuxième groupe composé par trois membres qui ont  assisté aux «Groupes d’Alcooliques  Anonymes», deux des trois strophes correspondaient à l´original en soulignant ici des contenus en cherchant le sens de l’agonie infernal et de l’incertitude du futur. On discute sur l´ hypothèse de N. Bourriand (1998) à propos de l’approche participative sociale de l´Esthétique qui postule dans les interactions humaines et sociales qui se lient spécifiquement á le rencontre avec l'objet esthétique, que emportent sur les contenus de la production artistique elle-même. En tout cas nous soutiendrons que les lectures subjectives de ces individus et groupes de la rencontre avec l'objet esthétique, moduleront la perception et la compréhension des contenus de la production artistique selon ses contextes de signification relationnelle.
 
 
Références
 
Beavers, W.R., (1981). “A systems model of family for Family therapists”, J. Marital.Fam.Ther., 7 (3): 299-307.
Bourriand, Nicholas, (1998). “Esthétique relationnel”, Paris: Les Presses du Réel.
Bowen, M., , (1991). De la familia al individuo. La diferenciación del sí mismo en el sistema familiar, Buenos Aires: Paidós.
Correa, Julio Enrique, Narrativas BLOG 29-8-16 «Narrativa grupal de Arte y Medio Ambiente» 
Jornada de cine: "ARTE CONTEMPORANEO Y MEDIOAMBIENTE", Selección y presentación por Lara Correa (Diseñadora de Imagen y Sonido UBA), ECICAS, 6 de Diciembre 2013, 14hs 
Mauriac, François, (1922). Le Baiser au lépreux, éditions Grasset.
Rimbaud, Arthur, Une saison a l’enfer, La Plata: Altamira, 1996.
The Project Gutenberg EBook of Le baiser au lépreux, by François Mauriac www.gutenberg.org. 
Produced by Winston Smith.                                                                                                    
Correa, J. E., (2006), “Modelo de terapia familiar en pacientes terminales: las técnicas del aprendizaje natural de la separación materno-filial”, Acta Psiquiátrica y Psicológica de América Latina, 52 (2): 127-135.
Correa, J.E. & Hobbs N., (2007). “Storytelling to the group and group recreation of the story/ Narration du contes au groupe et recréation du conte pour le groupe”, Interfaces Brasil/ Canadá, 7: 109-135.
Correa, J.E., FRP project (2011). “Exploring meaning in intercultural stories: The construction and analysis of a Latin American-Canadian story”.
Correa, J.E. (2012). “The role of reflection in the group construction of the narrative of bereavement: Argentine group workshops held on Argentine and Canadian stories”, Revista Argentina de Estudios Argentino-Canadienses, Argentinean Journal of Canadian Studies, Revue Argentine d’Études Canadiennes, 6: 27-52.
Correa, J.E., (2016). Análisis sistémico de la comunicación y construcción de narrativas estéticas por super-sistemas grupales, sociales y culturales”, Aceptado para su publicación en Revista Perspectivas en Psicología, Revista de Psicología y Ciencias afines.
Correa, J.E. & de Artiagoitia M. del C., (2009).Ciencia y Arte: un abordaje interdisciplinario para el estudio de la estructura estética, Revista Perspectivas en Psicología, Revista de Psicología y Ciencias afines, Volumen VI, Número I: 72-81, 2009.
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